Le journal de Vicky

Ensemble on mûris, on grandis, on est déçu, on explose, on aime, on hais, on essaie, on échoue, on gagne on transforme, on transporte, on voyage, on s'emporte, on consomme, on respire, on éprouve, on traverse, on traîne, on accélère, on expérimente...

30 octobre 2006

"Mon papa à moi, est un gangster"

Depuis quelques jours je pense à mon père, et ça me fait mal... J'ai une douleur au coeur, quand j'y pense vraiment, quand je n'empêche pas mes pensées de divaguées, j'ai des lames de sabres qui me transpercent le corps sans acune pitié. Je reste là, seule avec mes maux, sans savoir quoi dire. J'ai peur de parler de ça, j'ai jamais vraiment exprimé pourquoi je souffrais autant de cette chose qui est de ne pas avoir de père. Moi j'connais pas le mot "papa", rien que de le dire ou de l'écrire ça m'fait tout drôle. Avant j'me disais que c'était rien de pas avoir de père, que j'étais plus forte sans, et que vaut mieux ne pas en avoir plutôt que d'en avoir un qui est méchant. Mais aujourd'hui, j'avoue souffrir, et avoir en moi un mal être qui certainement sera éternel, à mon plus grand desespoir. Je me surprends à espèrer le revoir un jour, à espérer le connaître, qu'il me prenne dans ses bras, qu'il me dise que tout ira bien et qu'il me protège. Tous ça, c'est pas la faute à ma p'tite maman, qui souffre beaucoup en c'moment, peut-être que si, mais c'est l'passé, c'est la jeunesse, c'est la vie. J'souhaite à personne c'que j'vis, car sentir en soit qu'il manque quelque chose d'important, avoir l'impression qu'il y a un manque qu'on a loupé quelque chose c'est dur quand on y pense. Pour une fois j'ose parler, de ce p'tit pincement au coeur qui m'surprend quand j'vois une petite fille avec son père, quand j'vois l'amour que le père de Clément a pour son fils, quand j'repense à ma cousine dans les bras d'son père... Quand j'pense, à des tas de choses, à ce qui aurait pû être ma vie si il avait été là. J'rêve d'une famille modèle, de la maman, du papa, des deux enfants bien sages. J'vous avoue, que moi c'est pas du tout la vie qu'je mène. Moi c'est plutôt la bohême, ne pas savoir c'qu'on mangera demain, savoir encore qu'on s'ra dans le "rouge" comme dirait ma mère, c'est-à- dire dans les dettes, parce qu'il faut s'nourrir, s'habiller, et avoir des loisirs. Nous on pleure beaucoup, on crit beaucoup, on râle beaucoup. On aime beaucoup, on flemmarde on lis, on peint, on danse, on chante. On est pas comme les autres, parfois j'les envie, souvent même, mais j'me contente de ce que j'ai, car de toute manière j'ai pas le choix. Alors j'suis seule souvent chez moi et triste parfois, je me réconforte moi-même, avec la pensée qu'un jour, quand j'aurais des enfants, ils en auront un, eux, de père.

Posté par Fluya à 23:49 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Information

Je mettrais des photos pour les articles que j'ai fait et que je ferais quand ce site fonctionnera correctement. Merci de votre compréhension :)

Posté par Fluya à 23:27 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Je voudrais enfin toucher terre

Bon, je vais complétement péter un cable. Voyez-vous, l'icone pour mettre des photos sur ce blog ne fonctionne pas, et écrire sans photo ça ne me plaît pas. Alors je suis énervée, je n'ai plus l'envie d'écrire à cause de ce soucis, mais bon, j'écris quand même parce que j'en ai tout de même besoin.

On vient de raccrocher, je me sens bien et sereine. Je compte maintenant faire des études de médecine, j'aime m'occuper des gens, les soigner serait un plaisir. C'est un métier passionant, qui je pense me conviendra.

En ce moment, j'ai envie de connaître des gens, de nouvelles têtes, de nouveaux caractères, de nouvelles manières, de nouveaux tons de voix. Aujourd'hui, je me suis levée tard, mal aux yeux, je descend, regarde mon ventre qui est plat ce matin, mon coeur s'emplit de joie, prends mon petit déjeuner, m'assoie sur le fauteuil devant de banales séries, et puis range la maison quelque peu, décide de me mettre à l'ordi, j'écrit ce qui me sort par la tête et par ce corps fatigué. Les heures passent il n'y a personne chez moi, mon frère et mon grand-père s'occupent du jardin. Ma mère doit être chez ma grand-mère. Je regarde des photos comme à mon habitude, et j'entends les portières de la Twingo claquées. Les minutes passent, on déjeune. Ma mère décide d'aller boire le café chez ma mamie-chérie, comme je voulais prendre l'air, je part prendre ma douche, et m'habille, je monte me maquille vite. On sort, le soleil brille, le ciel est bleu, c'est agréable, mais en poussant la grande porte en bois je sens l'hiver approcher à grand pas. Je serre un peu plus l'écharpe contre moi et me faufile dans la voiture. La place devant juste à côté de ma mère qui conduit. On ne parle pas trop, depuis que je me suis levée, et d'ailleurs depuis la veille j'ai des nausées. Je descend vite pose mes petits pieds sur les cailloux, ouvre la grande porte bleu et enlève mes lunettes de soleil ainsi que mon béret marron velour. Je marche vite avec mes petits talons vert dans les cailloux jusqu'à la porte, avec la crainte que le chien vienne me croquer les jambes. Je frappe avec mon petit poing 3 fois, et puis j'entre, je dis bonjour et enlève ma veste marron ainsi que mon écharppe rouge et mon grand grand sac. Je me détache les cheveux, encore mouillés, devant le moiroir dans la cuisine et puis j'avance dans le salon et embrasse ma grand-mère, je caresse les cheveux de ma soeur, et m'assoie sur le canapé doux, bordeau. Il y a un télé-film à la télé, comme tous les aprés-midi, je jette un oeil, on discute. Les nausées ne me quittent pas. Je pense à Clément sans cesse, il me manque comme toujours, à un point fou. On part, disputes (ça ne change pas). On passe au magasin que je déteste, va savoir pourquoi, faire quelques courses. Je m'énerve, mon frère me dégoûte me répugne. Comment puis-je parler comme ça de mon frère, et bien à vrai dire, je ne suis même plus surprise des mots que j'emploie à son égard. J'y vais franchement en parlant de lui, comme il le fait en parlant de moi. Je n'ai plus la crainte de quelconques disputes qui pourraient apparaître en essayant d'expliquer mon avis sur ce petit être. Alors on rentre, je nettoie ma chambre et les escaliers, je commence mes devoirs, range et trie. J'pense à plutard quand j'aurais une grande maison, tout le travail que j'devrais accomplir. Mais j'ai tout de même hâte. Il est 17h15 je l'appelle, il me dit qu'il arrivera à 17h55, je monte et continue ce que j'avais à faire, je décide de regarder l'heure, et biensûr je suis en retard, je me presse et presse ma mère à me déposer à la gare, il fait froid, j'aime. Je saute dans ses bras, il n'a pas l'air si content de me voir, on arrive chez lui, et il me dit que je me fait des idées, qu'il est heureux, on s'embrasse, on dîne avec ses parents et son frère. On rit, on parle de tout et de rien, je suis bien. J'appelle ma mère, et rentre chez moi tristement en le laissant, demain il a un examen. Je prend ma douche, et fait quelques assouplissements. Ca me tourne comme toujours, je tremble, je sens que je suis faible. Je descend, il m'appelle.

Posté par Fluya à 23:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Smile, in a day

On passe de beaux week-end en amoureux, et c'est parfait, il me manque, je ne le vois pas de la journée. Je dois commencer mes devoirs, et biensûr l'envie n'est pas là. Alors bon je flemmarde sur le net, et regarde par ci par là la télé.

De plus en plus, j'aspire à un avenir meilleur, avec lui chez nous. Heureux, avec nos soucis, mais qu'à deux. Pouvoir se parler, se serrer n'importe quand, être tranquil, acheter, voir, et se promener où l'on veut quand on veut. J'ai de folles envies de voyages, de rencontres, d'amis. J'deviens de plus en plus accro au cinéma, j'sais pas vraiment pourquoi, mais j'aime aller voir des films, c'est agréable. J'aime me plonger dans la vie des gens, m'imaginer à leur place, et me demander ce que je ferais, moi.

Je ne me vois pas sans Clément, jamais. Il fait parti intégrante de ma vie, sans lui je ne vis plus, je ne ris plus, je ne sais plus. Rien que de m'imaginer sans lui me donne des frissons. Je l'aime à en mourir, c'est l'homme de ma vie, je le sais au plus profond de moi, et personne pourra me dire le contraire.

On vit des galères, comme de belles aventures, on pleure, on rit. On est ensemble, et bien. Le cap entre l'ado et l'adulte est dur à franchir, parce que là j'suis chez moi, mais certainement dans quelques mois je serais dans ses bras, dans notre lit, dans notre appart'. J'voudrais construire réellement ma vie, j'voudrais prendre toutes les décisions moi-même, et faire une belle carrière. Je me tate à chercher quel sera mon métier, quelles études vais-je faire j'en ai aucune idée. Alors tout se mélange dans ma tête, et je me perds.

Posté par Fluya à 10:37 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 octobre 2006

Mes jours

05

Je suis assise à mon bureau, à la télévision il y a une émission sur Macdo, les fast food... Ca fait réfléchir. J'ai des nausées depuis quelques minutes, je sais pas très bien pour quelle raison. Enfin, j'attend l'heure d'aller chercher Clément à la gare, de l'embrasser et de le serrer. C'est enfin les vacances, mais c'est drôle, j'me sens pas du tout en vacances.

Noël et l'hiver approche, et j'adore ça, les chocolats chauds, les thés à toutes les saveurs, les promenades dans les rues, se serrer fort et réchauffer avec l'air de notre bouche nos petites mains. C'est agréable, c'est la famille, les cadeaux, les dîners... Les lumières et j'en passe. S'assoir sur un fauteuil, quelques bougies allumées, un chocolat chaud sur la table devant soit, et se plonger dans un livre. Corner des pages, pour mes phrases, et mots favoris. Les relire encore et encore, et s'assoupir.

Posté par Fluya à 15:56 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 octobre 2006

Tu me manques

La journée se résume à ces quelques mots : tu me manques. Je l'ai vu qu'à 18h30, juste pendant une demi-heure avant que j'aille à mon cours de théâtre. On a marché sous la pluie, main dans la main, le sourire aux lèvres, heureux de se voir. On passe devant une boulangerie il meurt de faim, je lui prend 2 coeurs de palmier et des langues de chats pour moi, il se régale on s'assoit dans le hall de l'Escapade et puis les minutes découlent vite, il doit me dire aurevoir... On a dû mal à se quitter... Je l'embrasse fort et lui souffle quelques mots d'amour à l'oreille...

Copie_de_05

Posté par Fluya à 09:30 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 octobre 2006

Nos 1 an : LE week-end =')

05

Samedi 21 octobre 2006

Je me lève, le sourire aux lèvres, heureuse de ce week-end qui s'offre à nous. Je ne vais pas en cours, il me rejoint avec un sourire énorme, on part vers 8h45 à la gare. On prend le train biensûr on oublie de me prendre un tiquet, alors on paye le prix fort. Mais on garde le sourire, on rit pour un rien. Arrivés à Lille on se rive vers le Macdo pour un petit-déjeuné à l'Américaine, délicieux, on parle, on s'embrasse, on sourie, on est bien. On sort de là, on admire l'avenue sublime qui a été installé devant la gare, des 10 ènes d'éléphants s'alignent de gauche à droite, on remarque des lapadères avec en bas des tortues. Le devant de la gare a aussi été décoré aux décos indiennes.

Copie_de_0505Copie_de_05

Copie_de_05Copie_de_05Copie_de_05

050505

050505

050505

On traverse la grande rue, on croise des places, et des monuments, magnifiques. On admire, on parle, ou presque pas, cette journée particulière nous enlève les mots de la bouche. On se dirige vers une boulangerie, pour acheter quelques petits pains car le p'tit-déj' à Macdo n'était pas complet alors bon on mange encore :] on prend un Minute maid à Macdo et puis on se rend au Furé où je lui achète ses Corto Maltese, il est heureux et refuse que je lui offre, mais biensûr je ne l'écoute pas, on descend payer puis on remonte on se pose dans 2 fauteuils face à des gens qui écoutent un écrivain prôné son livre. On oublie le reste, il n'y a que nous 2, et puis pour une bétise je m'énerve, et il me demande de fermer les yeux. Je me calme et écoute attentivement, il prend ma main, et dirige vers mon cou un sublime collier avec une croix travaillée. Les larmes montent, je les retient et l'embrasse, le sert dans mes bras, et réalise une fois de plus à quel point je tiens à lui. Je décide donc de lui donner son 2ème cadeau, je lui demande aussi de fermer les yeux et lui passe une chaîne au cou il est heureux, il a lui aussi les larmes aux yeux. On rit bêtement, on arrive pas à s'arrêter, le sourire ne quitte pas nos lèvres, on s'enlace et s'embrasse...

05Copie_de_0505

05Copie_de_0505

On part manger des bonnes frites de chez Macdo, et puis on se balade, on retourne sur Hénin, chez sa maman il se prépare et son frère nous dépose, on marche jusque l'hotel, on hésite on a peur, c'est pas trop notre truc mais pour être tranquil il le faut. On paye, on monte on prend une douche on se repose, on se fait des calins, et puis on décide d'aller manger au restau Chinois, c'était un délice, j'ai tout goûté ou presque, et gourmande comme je suis j'avais un mal de ventre horrible. On rentre à pieds à l'hotel, l'air frais nous carressant le cou...

0505

0505

050505

05 05 05

On se lève calmement on s'enlace, on est bien à deux. Et puis on prend une douche, et quittons vite cet hotel. On traverse une grande rue pour nous diriger chez mon amour, on mange là-bas, c'était très bon. Son père me fait rire, son chien est calme pour une fois et tout mignon. On prend la voiture cette fois, direction le cinéma, les séances sont plus tard que prévu alors on passe chez ma grand-mère dire bonjour, ça fait plaisir de la voir, elle et mon grand-père me considère depuis toute jeune comme à part de la famille, c'est différent la relation qu'il entretienne avec moi et avec leur autres petits enfants. Nous sommes beaucoup plus proche, ça c'est certainement dû au fait qu'on a vécu pas mal de temps ensemble avec ma mère mon frère et ma soeur. Pour parfaire la journée, juste avant le restau on va chez mon oncle, avec la petite Manon toute mimi, moi & Clément on craque, on s'amuse on rit, ça fait du bien de voir un bébé. Ca donne envie. On parle avec mon oncle et ma tante, de tout et de rien, après midi banal mais tellement beau. L'heure nous surprend on file au ciné, Luky Girl avec Lindsay Lohan, c'était vraiment pas mal, ça fait rêver et on a beaucoup ri. On décide de manger ensemble évidemment, alors la seule solution c'est le Macdo car y'a rien d'ouvert, on se régale tout de même, et puis il est déjà tard, il doit rentrer et moi aussi. On a cours le lendemain... Plutard on ne se quittera pas dans de si beaux moments... On sera à deux, sans parents avec notre chez nous.

Au téléphone le soir, on n'veut pas raccrocher, on se dit des mots d'amour, je suis aux anges, je le laisse comme toujours sur des "je t'aime"...

Copie_de_05

Posté par Fluya à 23:53 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Vendredi ? Vendredi ?

Copie_de_05

°...Flash back => Vendredi 20 octobre 2006...°

Je commence la journée à 8h par 1 heure de DS d'anglais, assomante cette heure. Le DS était tout simplement énorme, l'anglais et moi c'est pas rose, alors bon on verra bien la note que j'obtiendrais :]. Mon homme est venu lorsque j'avais permanence de 9h à 10h je passe une heure magnifique, recroquevillée dans ses bras au chaud, bercée par sa voix, et par ses baisers... Et puis je le laisse avec mélancolie, je sais qu'il va me manquer toute la journée, je ne le reverrais qu'à 17h, amèrement je l'embrasse, et m'imprégne les narines de son odeur qui m'ennivre. Je revais donc en cours de 10/11h pour une heure d'espagnol avec un prof complétement déjanté cette année, c'est drôle ces heures de cours passé avec lui. Il crie, chante, et rie, on peut dire qu'il est dingue, il met de bonne humeur alors ça va. Et puis en ce moment j'l'aime bien car il me fait des compliments du genre "Quel bel accent tu vas souvent en Espagne Vicky ?", "Oh tu lis bien !" héhé et oui c'est moi Vicky la méditéranéenne ^^ sisi je le suis. Alors bon, je retourne chez moi manger, Clément me manque énormément. Comme à chaque seconde. Je pars donc chercher  avec ma maman à Zara, un joli haut pour nos 1 an, en velour blanc cassé sublime. Et ensuite direction la mairie d'Hénin-Beaumont pour l'exposition de peintures, Mon dieu c'était d'une horreur... A-TRO-CE. Je rentre et file l'appeller, il me prévient qu'il est à la gare, qu'il avait pas du tout l'envie d'aller en cours "se faire chier", et me dit qu'il arrive de suite me rejoindre chez moi.  Toute contente je l'acceuil bras ouverts, on s'embrasse longuement, et il est déjà l'heure de partir en cours pour 2 heures passionantes d'Art. On doit rendre nos projets, et biensûr "tête en l'air" que je suis, j'oublie ma pochette. Heureusement je ne suis pas passée. Il vient me chercher à 17h donc, en voiture la clââââsse :]. On part à la pharmacie pour 2/3 choses, une dame mal-polit comme je n'ai pas vue depuis longtemps, un lascar pour me défendre, je sors de là énerver, et file à une autre pharmacie. Les gens sont cons parfois. Je retrouve le sourire lorsque nous arrivons chez ses grand-mères, on parle, on parle et on file à Macdo, encore et toujours on abuse, on sait. Après j'irais pas me plaindre de vouloir perdre quelques 10 kilos :)

Posté par Fluya à 23:34 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 octobre 2006

La danse

Copie_de_05

Plus qu'une simple passion.

Posté par Fluya à 14:09 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 octobre 2006

Je vous aime mon Roi

05

Ce soir nous sommes allés courrir, je sais venant de ma part c'est un exploit, mais ça fait du bien. J'avais des douleurs qui partaient de mes petits orteils jusqu'aux genoux, c'était pas agréable du tout. Alors après avoir fait un tour, tout en passant devant le lyçée, on est rentré s'étirer. Comme toutes les filles, (ou presque) j'voudrais perdre quelques kilos, et j'vous avoue que la tâche n'est pas si facile que ça. Alors bon j'essaie de limiter mes portions quand je mange, et de faire du sport tous les jours mais bon les cours m'achèvent.

L'idée de ce beau week-end que nous allons passé ne me quitte pas. J'y penses sans cesse. Vivement. J'ai envie de lire, de me reposer, d'admirer, de regarder les moindres détails des gens que je vois passer. J'voudrais prendre mon temps, parler aux gens de tout et de rien, pouvoir me promener sans aucun stresse, m'assoir à la table d'un café, boire un thé, l'embrasser.

Posté par Fluya à 19:48 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3   Page suivante »